Que la fin est difficile ! Même si je n'ai eu l'impression de ne pouvoir aller que vers elle, je continuais de penser qu'un élément allait bloquer le mouvement. L'espoir vain que, sous la tension grandissante, le dernier brin allait résister. Les pleurs se font plus présents, les certitudes sont emplies de doutes.

Le dernier brin cède, mêlant étrangement douleur et soulagement. La cassure semble étrangement nette comparée à l'effort déployé. Étrangement, la douleur est moins présente, et surtout, je me sens plus vivant. Revenir plus souvent parmi les vivants, sourire plus, enfouir la douleur. Revivre.