Comment ai-je pu décider de céder à la tentation d'aborder mon intimité sur un blog, moi qui me l'étais refusé pendant si longtemps ? J'avais peur que la relecture des derniers premiers billets de ce blog fasse apparaitre une gêne. Finalement, non, exposer une telle partie de sa vie n'est pas plus impudique que de donner son avis, que d'émettre une idée.

J'ai l'impression que les problèmes personnels sont finalement plus universels que les idées. La douleur de la séparation est pus facilement partagée qu'une vision du monde ou de la société. Si l'écriture ici est pour l'instant plus égocentrique, elle ne me dévoile pas plus que quand je parle du monde qui m'entoure, bien au contraire. Mon "je" est d'abord construit sur mon rapport aux autres.