Lors des premières lignes ici, j'avais déjà signalé que j'avais peur de la qualité de ce que j'allais publier. Même si mon but est de se concentrer sur le ressenti, sans trop se soucier de la forme, la relecture m'est pénible. Je m'y reconnais mais j'ai l'impression d'être incomplet, médiocre, sans réussir à en déterminer la cause.

Si je continue de penser qu'il est plus pudique de parler de ses émotions que de ses idées, le choix des mots est cependant plus délicat. Trouver le ton juste, sans tomber dans le pathétique ou le mièvre, recouvrir suffisamment largement l'ensemble de ce que l'on ressent, tout cela est difficile.