Depuis que j'écris ici, je suis de plus en plus soucieux du style de mes textes, contredisant ainsi ce que j'affirmais dans une de mes premières publications. J'ai commencé par juger que j'abusais des paraboles. Depuis, d'autres exigences sont apparues. Je m'efforce lors de la rédaction d'épurer mes phrases, de ne pas me lancer dans de longues tirades. Je choisis mes mots en ayant le soucis des nuances au lieu de me contenter de celui qui me vient à l'esprit. J'essaie d'être moins elliptique que ce que mon habitude me dicte.

Il est encore trop tôt pour juger de la qualité du résultat. Je sais toutefois que je prends un plaisir nouveau à travailler les textes qui doivent être publier ici. J'ai l'impression dans ces moments là de toucher à une contraposée de l'affirmation de Nicolas Boileau, ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément : c'est en recherchant les bons mots et un énoncé clair que j'arrive à clarifier mes pensées.