(où l'auteur, contrairement à la ligne de conduite qu'il s'était fixé, abuse des paraboles allégories pour exprimer son état d'esprit)

Longtemps j'ai cherché à franchir la porte une nouvelle fois. Depuis quelques temps, je ne fais plus cet effort, je crois que j'ai même décidé petit à petit de la refermer. Seulement le souvenir de ce que j'y avais trouvé la première fois est tenace. Il est difficile de se résoudre à la fermer définitivement. Alors on laisse la porte entrouverte et on s'éloigne, se disant qu'on reviendra fermer plus tard, quand on s'estimera prêt. Je n'ai jamais aimé les courants d'air et pourtant, cette porte n'est pas fermée que je suis tenté d'en ouvrir une autre.

J'imagine déjà la première porte claquer, le bruit m'étourdissant. Je me vois aussi avec l'envie de revenir en arrière, retrouvant le dégout de moi même en revenant sur mes pas. Je n'arrive pas à avoir confiance en mon jugement, il a trop souvent été pris en défaut ces derniers temps. Je pense à ce gamin dans les convoyeurs attendent : je ne suis pas fait pour battre des record d'ouverture de portes.