Des jours que je finis ma journée de travail en en commençant une autre chez moi. C'est mon refuge. Les périodes où j'ai été le plus actifs professionnellement ont toujours été celles où j'avais le besoin et la volonté de me vider l'esprit. Travailler tant que je ne sens pas la fatigue venir, réfléchir aux problèmes issus de ce travail avant de dormir pour ne pas penser à d'autres problèmes.

Ce rythme m'aspire, ne laissant que peu de place à l'écriture. Il y a moins à dire car je pense moins à ce qui a nourri tant de notes ici. Formuler les choses justement prend du temps, nécessite une analyse de soi que je me refuse à faire en ce moment. Il y aurait tant à dire, si je soufflais sur ces braises.