Elle m’a fait douter, douter de mes convictions, douter de mes qualités, douter de moi, tout simplement. Je crois que c'est l'héritage de ces mois d'attentes : une remise en cause de mes qualités dans mon rapport aux autres. Quand je me froisse avec quelqu’un, quand j’espère des nouvelles et qu’elles ne viennent pas, je me mets d’abord en cause, en ayant du mal à retrouver une approche rationnelle.

Je n’arrive pas à faire le partage de la responsabilité de l’échec. Ce qui ne marche pas est ma faute.