J’avais commencé à écrire ici en parlant de cette histoire. Ce week-end, elle viendra rechercher ses dernières affaires ici. Ce matin, j'ai réécouté « à prendre » de Christophe Miossec en me levant. Les paroles du déménagement m'ont rappeler un souvenir lointain :

On a réuni tant d'affaires pour se faire exister
Pour se donner l'air d'en prendre pour perpétuité
En encombrant l'atmosphère en vivant en apnée

[…]

On a accumulé un enfer dont il faut se séparer
C'est aujourd'hui que l'on se délaisse
C'est aujourd'hui que l'on se chasse
Pour une nouvelle adresse
Pour une nouvelle impasse
Pour ailleurs aller poser nos fesses
Pour ailleurs aller reprendre une place

Tout cela est tellement vrai. Ce week-end, elle sera chez moi, à déménager, seule. Je serai ailleurs.