Réussir à me relire et à replonger dans les idées noires, voilà longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Les évènements de ces derniers jours ont remué le fond de mes pensées, le tout est redevenu trouble, tout ce que j’imaginais avoir laissé définitivement au fond remonte à la surface.

Sans contrôle sur les évènements, les mauvaises habitudes du passé reviennent. Peu importe le sens de rotation, dans les deux hémisphères, le siphon vous tire vers le bas. Réfugié artistique, j’abuse de musiques, je reviens écrire en ces lieux, tout pour m’accrocher et ne pas sombrer.

Il en faudra du temps pour imaginer autre chose que ce qui n’a pas été fait. Il en faudra des désillusions pour renoncer. Candidats à l'impossible, votre passeport est validé, vous pouvez embarquer. Il en va des histoires impossibles comme des charges héroïques ; même si elles ne peuvent s'achever par un succès, il n’est pas imaginable d’y renoncer. La même phrase type applicable à tant de situations. Le vague espoir que la campagne finisse par un succès. Plutôt périr que de sacrifier ses sentiments.

Pardonnez l’obscurité de mes propos, il fallait que tout cela finisse ailleurs qu’en moi. Piochez-y ce que voudrez, le partager me fait plaisir.