Le trouble des pensées dans cette crise va de paire avec l'insomnie. Le simple fait de me replonger dans tout ce qui s'est passé a d'ailleurs suffit à les faire revenir. Les heures nocturnes sont faussement bénéfiques, cela a déjà été dit dans d'autres occasions mais les faits le confirment. Ces heures de tergiversation ne mènent à rien, surtout quand j'écris.
Depuis peu, cela change lentement, je mets ce changement au crédit du médium et de la raison de ces écrits. Si leur destruction est aussi simple ici que pour des écrits papiers, je m'y résous moins facilement, peut être parce que pour la première fois je ne souhaite pas le garder exclusivement pour moi et parce que la forme me préoccupe moins que le fond.