Le déversoir personnel

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samedi 29 décembre 2007

Retour en provence

C’était il y a quatre mois, à quelques jour près. Me revoilà dans le sud. Le trajet a été chargé de souvenirs. Les panneaux indicateurs, la musique, les lieux, tout est là pour me rappeler les pires instants de ce qu’Isabelle m’a permis de m’offrir (j’ai failli écrire, qu'elle m'a offert mais j’ai été grandement responsable de ces moments de perdition.) Ces jours entiers où j’affrontais seul le déclin de notre relation, avec un mélange de peur et de rage au ventre, à m’en rendre malade, à m’enfermer pour attendre que les sanglots passent.

Malgré tout cela, je vais incroyablement bien. J’y pense encore, ces mots en sont d'ailleurs une preuve mais je ne souffre plus, je suis prêt pour autre chose. C'est assez agréable et étonnant d'ailleurs d'arriver à repenser à tout cela avec nostalgie, rien de plus, en enfermant ces évènements dans le passé. Je craignais un désagréable retour en arrière, c’est plutôt la confirmation d'un changement d’ère.

vendredi 14 décembre 2007

Intermède musical (11)

I hope you're feeling happy now
I see you feel no pain at all it seems
I wonder what you're doin' now
I wonder if you think of me at all
do you still play the same moves now
or are those special moods
for someone else
I hope you're feeling happy now

Skunk AnansieHedonism

C'est le premier couplet de cette chanson, dont je recommande la version acoustique. Il ne faut pas prendre cette référence comme une énième page de regrets. La page est presque complètement tourné. Je me demande juste vraiment ce qu’elle pense maintenant. Je me le serai demandé tout au long de notre relation, je continue après.

jeudi 8 novembre 2007

L'officialisation

J'avais décidé seul de mettre fin à mes espoirs. Notre histoire ne s'est jamais véritablement terminée, elle s’est étiolée. Elle a commencé il y a six mois ; hier, le cadavre est revenu à la vie. Un message, réponse à mes vaines tentatives de contact de ces dernières semaines. Une explication du silence : c’est plus simple ainsi.

C'était hier et j'en rage encore. Je pensais mérité un minimum de considération. Je nous en veux. Je lui en veux d’être lâche, je m’en veux d’avoir été si mal pour ça. Il ne reste de tout ça qu'une formidable période, avec des hauts et des bas parmi les plus intenses de ma vie sentimentale.

Le final n'est pas à la hauteur, je m’en doutais, mais je le surestimais encore.

lundi 22 octobre 2007

La distance

La distance a souvent joué le rôle du lampiste quand il a fallu expliquer les difficultés de ma relation avec Isabelle. Avec le recul, j'ai l'impression qu'elle n'a fait qu'exacerber ce qui était présent. Ses doutes, mon envie, mes sentiments. Passer du temps sans se voir, c'est avancer chacun dans sa direction, sans moyen de se synchroniser. Nous n'avons pas pris la même direction, nous nous somme éloignés. J'ai si longtemps cru que je prenais le bon chemin, si longtemps espérer qu'à un moment donné ma route recroise la sienne.

Bien sûr, plus près, nous aurions plus nous concerter plus facilement pour savoir où aller, mais plus que les kilomètres qui nous séparaient, c'est notre façon de les appréhender qui a conduit à cet échec.

Me revoilà à évoquer cette relation, incapable de tourner définitivement cette page tant que je n'aurai pas d'idée précise de ce que je pourrai écrire ensuite. Il y a une différence de taille, il n'y a plus de douleur dans mes mots. C'est mieux, même si je suis nostalgique de la passion qui m'habitait, aussi destructrice qu'elle ait été.

lundi 15 octobre 2007

Laché

Il y a ces voix que j'aimerais entendre, ces conversations que j'aimerais avoir et qui ne viennent pas. L'absence qui dure et qui est difficile à vivre. Ce n'est pas qu'il y a encore un espoir, non. C'est simplement que l'on aurait envie de garder quelque chose, que tout ce temps n'a pas été passé pour nourrir du vide.

Le monde change autour de moi, plus vite que je ne pouvais le penser et je perds pieds. J'ai eu pendant longtemps comme unique question : « où en est-elle ? » Aujourd'hui je me demande simplement « où en suis-je ? » Étrangement c'est moins pesant, mais cela continue de me rattraper quelque fois.

jeudi 20 septembre 2007

… et un jour

La trentième année commence finalement de façon mitigée. J’attends, en espérant qu'elle réussira à comprendre ma nouvelle erreur. Nous avons tellement eu l'habitude de rajouter des complications à une histoire qui en comporte déjà tant. Le bon vieil adage appris à l'adolescence tu me suis je te fuis, tu me fuis je te suis à de quoi résister au temps. Il résiste tellement bien qu'il semble marcher même quand les deux semblent être en accord.

dimanche 9 septembre 2007

La parenthèse

Il restera toujours quelque chose : des souvenirs inoubliables, des plaisirs intenses partagés, sa voix, tous les moments que j'ai pris le temps de décrire ici. Tout cela constitue la partie positive de toutes cette période. Il y a le pendant négatif, l'idée d'être passé à coté de quelque chose, de ne pas avoir réussi à trouver les mots, la façon de faire et bien sûr, la torture que je me suis infligé pendant ce temps. Je crois avoir fait mon possible, à défaut d'avoir fait de mon mieux. Enfin, il y a l'inconnu : essayer de conserver malgré tout une amitié rendue si fragile au milieu de tous ces heurs.

Est-ce arrivé trop tôt, trop vite ? Ai-je été trop insistant ? Après tout qu'importe. Il est tant de refermer cette parenthèse, tant de se remettre de toutes ces crises. Bizarrement cette histoire ne s'est pas véritablement terminée, elle reste en suspension, attachée maintenant à sa seule décision et à l'incertitude de nos avenirs.

En écrivant ces mots, je pleure une dernière fois en pensant à elle, avec beaucoup moins de tristesse et un peu de mélancolie. Les choses ont changé.

jeudi 6 septembre 2007

Les suites de l'étiolement

Enfin, nous avons abordé le sujet de nos relations, brièvement mais nous l'avons abordé. Il est amusant de remarquer comment on utilise le pluriel à la place du singulier pour parler d'une relation quand l'engagement est moins important. La distance entre nous a grandi au rythme de la période qui séparait deux de nos discussions. Je sais que c'est ce que je redoutais quand je m'accrochais plus que raisonnablement à vouloir garder le contact avec elle très fréquemment, trop fréquemment sans doute. Je sais aussi qu'il sera dur de faire le chemin inverse. Je pense avoir encore envie de faire l'effort mais je ne pourrai le faire seul.

Malgré la distance que je m'étais promis de garder vis à vis de notre histoire, elle me hante encore. J'ai l'impression qu'aux moments de manque douloureux et intenses que je vivais va se substituer une sorte de mélancolie sourde, que le temps devra s'évertuer à lisser. À moins que… à moins que l'espoir ne renaisse.

dimanche 2 septembre 2007

Nouveau départ

Il est temps de déconstruire. Tant d'oublier les espoirs, d'oublier la volonté que j'avais de faire avancer les choses.

Depuis mes vacances, je savais que les choses avaient changé, je sais maintenant pourquoi : je n'espère plus. J'ai fini par me dire qu'il ne fallait plus rien attendre pour ne pas être régulièrement déçu. Les sentiments sont là mais j'ai décidé d'inverser les proportions : alors que j'avais mis de coté ma vie pour me concentrer sur eux, j'ai envie d'inverser cette tendance.

La mue a été douloureuse, on enfouit pas plus facilement un espoir qu'une déception, mais elle a fini par s'opérer. Il faut maintenant réapprendre à s'ouvrir au monde. Je ne me souviens plus bien mais ça doit être comme le vélo, on ne doit pas oublier.

mardi 28 août 2007

Perdu

Il a toujours été difficile pour moi de recommencer à écrire après une interruption. C'est encore une fois le cas mais les raisons sont différentes. En général, il s'agit d'un manque de motivation, d'une habitude qui s'est perdue. Aujourd'hui, c'est plus simplement la perte de repères qui explique mes difficultés. Ces deux semaines de vacances m'ont laissé tellement perdu que je ne peux exprimer autre chose que mes doutes.

La moindre réflexion personnelle s'enlise. Je n'ai même pas le courage de faire le point sur ce que je ressens. Se laisser aller permet de se protéger. Mettre en hibernation tout ces sentiments, le temps d'attendre qu'elle vienne me réveiller… reste à savoir si le sommeil ne sera pas trop long, si les sentiments pourront se réveiller.

lundi 27 août 2007

L'étiolement

Voilà plus de deux semaines que je n'ai pas parlé de notre relation (si l'on excepte la notule d'hier). Deux semaines que j'ai passé doublement éloigné d'elle. À la distance physique s'est rajouté la difficulté de communiquer, d'avoir de ses nouvelles. Je me suis rendu compte à quel point j'étais dépendant de nos conversations, c'était ma principale source d'espoir.

Me passer de contacts réguliers avec elle m'a plongé dans des doutes énormes. Contrairement à ceux que j'avais eu jusque là, il ne concernaient pas seulement ce qu'elle pensait mais également ma capacité à attendre. Ils ne m'ont pas quitté depuis, même si la douleur qui est apparu avec eux s'est finalement rapidement estompé.

J'éprouve de plus en plus le besoin d'être fixé. J'ai ouvert une parenthèse dans ma vie depuis trois mois maintenant, j'ai besoin de la refermer. Je sais maintenant que je ne peux pas attendre indéfiniment.

mardi 7 août 2007

Entretenir l'espoir

Nous sommes passé du stade du refus à celui de l'hésitation. Plus clairement, nos retrouvailles sont plus probables qu'avant. Je m'en réjoui, certainement plus que je ne le devrais, peut-être trop, tellement que je me mets à le craindre.

Depuis cette hésitation, je me suis mis en tête, sans pouvoir me raisonner, que je la verrai bientôt. J'ai peur d'un brutal à la réalité. Je sais bien qu'une hésitation n'est pas un accord mais rien n'y fait. Avec cet espoir irraisonné est remonté à la surface le besoin d'une présence, de pouvoir simplement être à son contact.

L'envie, l'espoir et les sentiments prennent le pas sur la raison, une fois de plus. Je suis toujours agréablement apeuré par le vertige qui s'empare de moi dans ces moments là. J'aime le sentiment actuel mais je ne peux m'empêcher de me demander comment cela va évoluer.

mercredi 1 août 2007

La fuite du temps

J'évite de penser au temps qui passe, avalant chaque jour un peu de nos souvenirs. En relisant les textes de notre rencontre, je m'en veux de ne pas les avoir écrit plus vite, de ne pas avoir livré plus de détails, tant j'ai l'impression de laisser échapper chaque jour des détails qui avaient une saveur si agréable.

Je m'en veux et en même temps, cette distance qui s'installe avec mes souvenirs contribue à nourrir mon envie de la revoir. Ils s'éloignent mais j'aimerais tellement qu'ils laissent place au présent. En attendant, faute d'avancer, je tente de m'acclimater au sur place. Dire que je m'y sens bien serais mentir. Dire que j'arrive à oublier assez souvent que nous n'avançons pas est plus juste. Dans ces moments là, assez nombreux il faut l'avouer, j'arrive maintenant à prendre du plaisir.

L'attente jalonne mes jours mais comme sa durée est indéfini, je n'arrive pas à me dire qu'un jour passé est un jour de moins à attendre.

mardi 31 juillet 2007

Déclarer ses sentiments

S'il est des mots difficiles à trouver, c'est bien ceux qui me permettrait de te dire ce que je ressens pour toi. Te complimenter sans en faire trop, être malgré tout à la hauteur de ce que je pense, il faudrait écrire tel un funambule pour trouver l'équilibre entre les deux.

Prenons l'exemple de ta beauté. Dire que tu es jolie est bien court. Pourtant cela a souvent suffit à ce que tu repousses le compliment alors que j'ai l'impression d'être si loin de la vérité en l'écrivant. Ce regard à la fois doux et pétillant, ce sourire craquant, un seul mot simple pour les décrire est bien insuffisant. Et je ne parle pas de ce corps dont le souvenir me provoque encore des frissons, celui-ci m'a tellement plu que tout mon être en garde souvenir.

Parlons de ta façon d'être aussi, de ton tempérament, de ta franchise ou de ta simplicité. Là, le dire est plus simple, car ils ne s'agit pas directement de compliment, c'est à mes yeux qu'ils le deviennent. Le problème est que je devrais alors dire que tout cela me rend fou de toi et cela, je ne sais pas si je le dois.

Alors dans le doute je me retiens, me contente par moment de dire brièvement que je t'adore. Derrière cette simple phrase, il y a tout cela, tous ces mots qui se bousculent tellement qu'ils ne sortent pas.

dimanche 29 juillet 2007

L'atténuation des peurs

Depuis un certains nombre de jours j'ai moins peur de la perdre. J'appréhende différemment nos discussions, comme s'il était dorénavant inéluctable que le temps finissent par nous réunir. Je ne sais pas ce qui a provoqué ce changement. Peut-être que je considère plus positivement ses réactions, que j'y vois des preuves d'attachements plus claires. Peut-être n'est ce pas ma perception qui a changé mais son comportement. Je n'en sais rien et après tout cela m'importe peu. Je sais juste que cela contribue à mon bien-être et me permet d'attendre avec plus de sérénité.

Bien sûr, il reste des moments de doutes, mais désormais je parviens à me rattacher à ces convictions pour ne pas leur laisser prendre le dessus.

mercredi 25 juillet 2007

Lueur

Depuis le début, je lui dit ouvertement ce que je ressens. C'était pour moi une nécessité, pour ne pas recommencer les erreurs passées, ne pas m'enfermer dans mes réflexions et rendre mes actes incompréhensibles. C'est ainsi qu'elle a fini par avoir le rôle de confidente, comme si j'expliquais ma relation à une tierce personne lorsque je lui parle, c'est aussi pour cela qu'il m'a paru normal qu'elle puisse lire ce qui est écrit ici. Évidemment, dans les périodes où je souffre de la complexité de notre relation, une telle transparence n'est pas vraiment facile à vivre mais ce n'est pas ce dont je voulais parler ici.

Hier, je lui expliquais comment certaines remarques d'amis concernant ma vie sentimentale pouvaient m'ébranler et me laisser l'espace d'un instant une vision plus noire de mes choix. Comme à chaque fois que je m'expose à elle, lui faire part de tout cela me laissai une sensation étrange, entre le soulagement de partager un poids et le malaise de se mettre à nu. Dans ces moments, j'ai la sensibilité à fleur de peau. Hier donc, alors que je me livrais sans retenue, elle a eu une parole qui m'a ampli d'espoir, une parole que j'espérais sans l'attendre. Cela a suffit à faire monter en moi une vague de bien-être, une nouvelle preuve de mon attachement.

dimanche 22 juillet 2007

Entre amis

Il devait être plus de trois heures quand j'ai repris ma voiture pour rentrer chez moi samedi matin. Ce fut une soirée entre amis comme je les aime, sans fil directeur, destructurée, avec des blancs assumés et suffisamment de folie pour rompre la monotonie.

En fin de soirée, la discussion s'est fait plus sérieuse. À l'écoute, silencieux, les sujets abordés me font penser à elle, au temps qui passe, à mon impression qu'il est possible de construire quelque chose, que cela tienne, qu'elle est la seule aujourd'hui qui me fasse mettre de coté le cynisme qui me protège habituellement.

C'est à la fin de cette discussion que je suis rentré, elle m'a accompagné pendant tout le trajet. J'étais simplement bien, tout me semblait de nouveau si évident.

jeudi 19 juillet 2007

Histoire de trains

Je vais mieux, je vais même bien. Ce n'est pas toujours évident à remarquer, notamment quand sur le chemin du retour, en tombant par hasard sur les voyages en train de grand corps malade, ma gorge se noue ; peu importe mon état, les émotions sont toujours à fleur de peau.

La chanson finie, je pense à mon train, arrêté en pleine campagne, ne demandant qu'à repartir. Je sais que je serai bien où il me mène, je sais qu'il ne peut s'arrêter là, qu'il doit redémarrer, qu'il finira par le faire. J'ai décidé de faire un somme en attendant qu'il redémarre. Ce n'est pas l'endroit le plus confortable pour se reposer, mais mon expérience récente m'a appris que le principal dans les voyages est d'arriver entier à destination, peu importe les aléas du voyage.

Et puis de toute façon, on est tellement bien à quai.

samedi 14 juillet 2007

La fragilité de la convalescence

Je suis descendu bien bas quand je me suis séparé. Je crois l'avoir déjà expliqué mais à la tristesse du constat de la fin de l'amour, s'ajoutait le malaise d'être celui qui a mis fin à cette relation. Devoir supporter la rupture et la culpabilité, c'est certainement la double peine classique de celui qui part sans se moquer de ce que peut éprouver l'autre. Dans ce contexte, l'arrivée d'Isabelle a chamboulé une lente et douloureuse convalescence. Les espoirs que j'ai placé dans notre relation a accéléré mon rétablissement pendant un temps. Après, mon impatience a fait que j'ai replongé lentement dans une peur destructrice dont les écrits publiés ici sont la démonstration.

Aujourd'hui, ou hier puisque je suis toujours à cheval entre les deux horaires, elle m'a mis face à la réalité de ce que j'étais devenu ces derniers temps. Je crois qu'elle seule pouvait me faire réagir. Ne plus se nourrir des peurs mais des espoirs, revenir à ce que notre relation m'a apporté, revenir à l'essence du plaisir. Reprendre la convalescence, lentement, en regardant ce qui va mieux au lieu de regarder ce qui ne va toujours pas.

vendredi 13 juillet 2007

Les aventures de Salt Lake City (4)

J'ai peu dormi cette première nuit. Le lendemain, à la recherche de mon adaptateur secteur et pour récupérer mes billets, j'en profite pour découvrir Salt Lake City de jour. J'ai toujours eu une certaine facilité pour me sentir à l'aise dans les endroits que je visite. Je ne m'y sens pas bien car quand je n'y suis pas actif la solitude me pèse, mais je n'ai jamais ressenti de difficulté particulière pour évoluer ailleurs, je ne me sens pas longtemps étranger. Après avoir fait plusieurs magasin d'électronique, j'ai fini par me résoudre à acheter mon adapteur à l'aéroport où je passais pour régler mon problème de billets. J'ai d'ailleurs dû y aller deux fois, deux jours de suite, pour régler complètement le problème. La solution a été à la fois plus simple et plus rapide pour mon bagage, que j'ai récupéré le matin suivant mon arrivée à l'hôtel. Petit à petit, les éléments retrouvent leur place. Reste que je n'arrive pas à m'adapter au rythme, que je ne trouve pas le moyen de lui parler assez à mon goût et que cela me manque.La fatigue et ce manque, ensemble, jouent un peu sur mon moral mais je m'attendais à pire.

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