Trouver l’envie, le temps d’écrire ici, malgré qu'il me semble que rien ne
mérite de l’être. Peut être faut-il juste garder ces petites choses. Dans
le combat ordinaire de Manu
Larcenet (qui est magnifique d'ailleurs), le père du personnage principal
tenait un carnet rempli de choses anodines. Peut-être que dans ces moments de
creux je devrais en faire autant. Parler du plaisir du premier feu de cheminée
d'octobre, des flammes qui viennent lécher les vitres, de la douce chaleur qui
se propage.
Le mélange d’insouciance joyeuse, de moment neutre et de solitude pesante
est toujours là, les vieux démons reviennent me hanter parfois. Rien de neuf
vraiment, si ce n'est ce feu de bois.